Nos réseaux sociaux sur Facebook et Instagram
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Merci à Aurelien qui va désormais gérer nos deux pages de réseaux sociaux sur : Instagram et sur : Facebook. Quelques garde - fous auxquels nous veillerons pour que nos réseaux sociaux ne deviennent pas a - sociaux ( d’apres l’IA Grok ) :
La plupart des plateformes actuelles optimisent l’engagement (temps passé, réactions, partages) plutôt que la qualité des relations. Résultat : comparaison permanente, outrage amplifié, consommation passive et sentiment d’isolement malgré des milliers de « contacts ».
Voici des pistes concrètes, à la fois pour les utilisateurs et pour ceux qui conçoivent ou animent des espaces en ligne.
1. Privilégier la profondeur à l’échelle
• Limitez volontairement le nombre de relations actives (règle des 150 de Dunbar : on ne peut pas vraiment connaître beaucoup plus de personnes).
• Préférez les groupes fermés ou semi-fermés (messageries de groupe, forums thématiques, Discord/Slack privés, listes de diffusion) aux feeds ouverts infinis.
• Encouragez les interactions asynchrones de qualité (longs messages, voix, vidéo) plutôt que les likes et réactions instantanées.
2. Concevoir (ou choisir) des outils qui réduisent la toxicité par défaut
• Modération forte et visible, avec des règles claires et appliquées (pas seulement des algorithmes).
• Pas de classement public par popularité, pas de compteurs de likes omniprésents, pas de « for you » qui pousse le contenu le plus clivant.
• Possibilité de créer des espaces où l’anonymat est limité ou où l’identité est plus réelle (même si ce n’est pas forcément le vrai nom).
• Fonctionnalités qui favorisent la rencontre hors ligne ou les projets communs (événements, co-création, entraide locale).
3. Changer ses propres usages
• Désactiver les notifications non essentielles et fixer des créneaux de connexion.
• Suivre principalement des personnes et des communautés avec qui on a déjà une relation réelle ou un projet commun.
• Utiliser les réseaux pour organiser des rencontres, des appels, des projets, plutôt que pour « scroller ».
• Privilégier les outils qui ne monétisent pas l’attention de façon agressive (certaines alternatives open-source, forums, newsletters, groupes privés).
4. Ce qui marche déjà mieux
• Groupes WhatsApp / Signal / Telegram limités et thématiques.
• Communautés Discord ou forums bien modérés autour d’un intérêt ou d’un projet concret.
• Newsletters et listes de diffusion (relation plus égale et moins addictive).
• Réseaux locaux ou professionnels orientés entraide plutôt que performance sociale.
• Espaces hybrides (en ligne + physique) : clubs, associations, coworking, événements récurrents.
5. Principes de design anti-asocial
Un réseau vraiment social devrait :
• Rendre coûteux (en temps ou en effort) les interactions superficielles et faciles les interactions de qualité.
• Donner le contrôle à l’utilisateur sur ce qu’il voit et avec qui il interagit.
• Valoriser la contribution et la réciprocité plutôt que la pure exposition.
• Intégrer des freins naturels à l’usage excessif (pas de scroll infini, pas de notifications permanentes).
En résumé : un réseau est social quand il renforce des relations existantes ou en crée de nouvelles qui existent aussi hors de l’écran. Tout ce qui pousse à la performance, à la comparaison permanente ou à la consommation passive va dans le sens inverse.
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